
Ce que le corps encaisse après 42 km.
Une course longue ne s'arrête pas à la ligne d'arrivée. Sur un marathon, ce sont des dizaines de milliers de foulées, autant d'impacts absorbés par les membres inférieurs, une dépense énergétique majeure et une déshydratation quasi inévitable. Le muscle présente de fines lésions — les microtraumatismes qui expliquent les courbatures — pendant que le système nerveux et les réserves d'énergie tournent au ralenti.
À cela s'ajoutent des déséquilibres posturaux : à mesure que la fatigue s'installe sur la fin de course, la foulée se modifie, les appuis se déplacent, et des tensions peuvent s'ancrer dans le bassin, le dos ou les chevilles. Récupérer, ce n'est donc pas seulement « laisser passer » les courbatures : c'est aider tout ce système à revenir à son équilibre.
L'ostéopathie du sport



